Aquaculture, développement durable à Madagascar

La surexploitation des stocks de poissons sauvages par de petites pêcheries traditionnelles menace les écosystèmes côtiers et les populations locales dans les régions tropicales. Les zones marines sous gestion locale (LMMA) sont un outil prometteur pour lier la protection marine à la gestion locale, mais leur utilisation plus étendue et leur efficacité sont freinées par une dépendance excessive de la pêche extractive.

Au cours des 10 dernières années, l'ONG Blue Ventures a travaillé avec les populations locales et des exportateurs privés de produits de la mer afin de développer des modèles locaux d'aquaculture du concombre de mer et d'algues qui produisent à la fois nourriture et sécurité financière. Cette étude vient compléter les recherches de  l'Université d'Édimbourg sur la gouvernance marine côtière, la biodiversité, les services écosystémiques, et le partage d'avantages.

L’Université d'Édimbourg propose un partenariat entre Blue Ventures, en tant qu'organisation spécifique de terrain pour la protection de la communauté, et une équipe pluridisciplinaire de chercheurs de renommée internationale de l'Université d'Édimbourg, afin de développer une approche évolutive et aisément applicable de l'intégration de l'aquaculture locale aux LMMA pour parvenir à des avantages écosystémiques et humains directs.

Ce partenariat fournit :

  1. Les connaissances nécessaires pour reproduire à plus grande échelles des systèmes de production d'aquaculture locaux, qui contribueront à la sécurité alimentaire et au bien-être des populations,
  2. Des opportunités innovantes d'étudier des aspects fonctionnels et fondamentaux de la biodiversité marine, essentiels dans la résilience à long terme des principaux écosystèmes côtiers.




Localisation: Madagascar

Madagascar

Porteur du projet

 The University of Edinburgh